Quelles énergies demain ?

Quelles énergies demain ?

La question, à mon sens, reste posée.

J’ai eu plaisir à assister lundi dernier au montage des premières éoliennes du département. C’était une nouvelle fois l’occasion d’évoquer notre avenir énergétique. Remarquons une chose. C’est chaque fois lorsque le prix du baril de pétrôle s’enflamme que l’on reprend la discussion sur ces sujets. Plus généralement, les intérêts économiques sont les seuls à peser, usant de l’argument écologique comme un pretexte et non comme une finalité.
Mais la maitrise de l’énergie et la protection de la planète ne sauraient être simplement l’oeuvre des fondations d’entreprises en mal d’investissements « verts » pour le paragraphe « Développement durable » de leur bilan annuel.

La course aux énergies renouvelables est donc relancée. Des centaines de millions d’euros sont investis, dans l’éolien par exemple, par la France notamment. Problème : le coût est extrêmement élevé. Pourquoi pas, à condition de le transformer en création d’emplois.
L’Union Européenne a fixé des objectifs extrêmement ambitieux. C’est bien. Je suis persuadée que l’Europe doit et peut devenir le modèle international sur les questions environnementales. Mais je crois aussi qu’il faut chaque fois prendre en compte les bilans énergétique et économique complets d’un procédé (fabrication, construction…). Exemple parlant : le bio-éthanol.

Enfin, je demeure persuadée que le problème de l’énergie c’est d’abord la maitrise de sa consommation. Je vois une réelle urgence dans l’investissement en faveur de l’éco-construction et l’éco-rénovation. Et le secteur public doit montrer l’exemple !

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