Maison des familles et Maison d’accueil périscolaire : le CHU de Poitiers à l’avant-garde

La même semaine, le CHRU de Poitiers inaugurait ses nouvelles Maison des Familles et Maison d’accueil périscolaire. Des « initiatives innovantes » saluées par la députée. Présentation de ces deux structures.

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Un CHU comme celui de Poitiers, c’est plus qu’un hôpital : c’est une immense communauté de vie… et le plus important employeur du département. C’est aussi un lieu qui a la capacité à innover et qui le prouvait une fois encore la semaine dernière avec deux initiatives mises en lumière lors d’inaugurations.

Accueil des enfants…

Il y a d’une part la Maison d’accueil périscolaire, un lieu pour les parents qui, dans un hôpital où le travail se déploie par nature 24 heures sur 24, ont des horaires que les modes de garde classiques ne prennent pas en compte. Accueillis, accompagnés pour leurs devoirs, pour manger ou « préparer la nuit », les enfants jusqu’à 12 ans dont les parents finissent tard sont chouchoutés dans ce lieu. Une initiative innovante reconnue par des prix nationaux et très intéressante pour l’articulation vie professionnelle – vie familiale. L’offre d’accueil des enfants est un des facteurs majeurs de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

… et accueil des proches

Et, d’autre part, il y a la Maison des Familles. Créée en 1997, entièrement reconstruite, ce lieu accueille de nouveau, après deux ans d’interruption, les proches des personnes qui, touchés par un accident nécessitant une hospitalisation parfois longue, se trouvent démunies quand elles n’habitent pas à proximité immédiate de l’hôpital. La Maison est une réponse : sans limite de temps et sans se poser de question sur les moyens , les proches et/ou familles peuvent s’y poser pour être près des leurs. Gérée par une association présidée par Renaud Bègue, la « maison des familles » a accueilli 1300 familles depuis 1997, 40 actuellement. La maison nouvelle, « belle, fonctionnelle, esthétique est une initiative tellement appréciée qu’elle doit être connue et valorisée », souligne Catherine Coutelle.

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