Les femmes, premières victimes de la précarité

En se rendant au centre commercial Galaxy en région parisienne, Ségolène ROYAL a voulu insister sur la situation des femmes travaillant pour la grande distribution et soumises aux aléas et à l’insécurité du travail à temps partiel non choisi.
Notre combat sera de rendre à la fois dignité et qualité de vie à ses femmes qui servent de « variables d’ajustement » pour les employeurs.
Ces femmes doivent jongler avec la garde des enfants, les déplacements et des revenus trop faibles.
Cette situation est d’autant plus intolérable que la grande distribution génère les plus hauts profits pour les actionnaires.
La plus grande justice sociale sera dans la baisse de la précarité engendrée par le travail partiel dont les femmes sont la plupart du temps les premières concernées.

1 commentaire

  1. Par quel moyen un(e) député(e) peut porter des revendications concernant le travail des femmes dans la grande distribution ? Dans le supermarché le plus près de la gare Montparnasse (Paris 14e), où j’habite, les caissières se plaignent légitimement des coupures de mi-journée (de 2 ou 3 heures) qui les obligent à être présent à proximité du magasin sans pouvoir pleinement profiter de ce temps là. En bref elles font souvent des journées où elles sont présentes de 10h à 22h (en comptant la coupure), imaginez donc leurs journées où elles ont uniquement la possibilité de confortablement voir leurs enfants et leur conjoint tôt le matin.

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