Le dispositif pour l’emploi sur le chantier LGV salué par Michel Sapin

Catherine Coutelle accompagnait ce lundi Michel Sapin en déplacement dans la Vienne. Sur le chantier de la LGV Tours-Bordeaux, le Ministre s’est félicité des méthodes de travail de l’ensemble des partenaires, créatrices d’emploi et sécurisantes pour l’avenir des collaborateurs.

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Le Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue social a visité les travaux de la future Ligne à Grand Vitesse Sud-Europe Atlantique en présence des parlementaires du département, des représentants du conseil régional, de la Préfète de Région et des entreprises LISEA et COSEA, opératrices de cette construction. Plus tard, lors d’une table ronde à laquelle participaient les syndicats professionnels et de nombreux acteurs économiques locaux, tous ont pu entendre et apprécier l’état des lieux des dispositifs spécifiques mis en place pour proposer les offres d’emploi puis accompagner les salariés.

Un recrutement local

Au plus fort de l’activité à l’été 2013, 8500 personnes ont travaillé sur la totalité du chantier dont 2000 embauches locales. Un dispositif partenarial de gestion des embauches piloté par Pôle Emploi s’est organisé très en amont du démarrage du chantier pour répondre dans les meilleures conditions aux besoins du chantier en constante évolution. Une stratégie de recrutement local qui a puisé une partie de ses ressources dans le secteur de l’insertion : pour 30% du public et environ 2 millions d’heures. Selon le Ministre, ce chantier, « laboratoire » de pratiques exemplaires en matière de recrutement, de formation et d’insertion au niveau local, doit faire écho plus largement au niveau national.

Anticiper pour garantir l’avenir

Le Ministre a souligné le dernier défi à relever : anticiper la fin du chantier pour réussir le redéploiement et éviter les ruptures des parcours professionnels. A terme, c’est le rôle de la plate-forme de mutations économiques qui a déjà engagé ce travail en transférant les compétences des métiers du terrassement vers ceux du ferroviaire. Ces démarches s’accompagnent par une présentation des métiers et des formations adaptées. « Le défi relevé dans la première phase d’embauche doit se poursuivre dans la phase de redéploiement de fin de chantier » a souligné Michel Sapin, dans l’objectif d’inscrire l’ensemble des collaborateurs du chantier dans une démarche de projet professionnel tout au long de la vie et sans rupture.

 

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