Ecole dès deux ans : pour la réussite de tou.te.s les élèves

Dans le cadre de la mobilisation interministérielle en faveur de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, Najat Vallaud-Belkacem et Laurence Rossignol ont lancé conjointement une campagne d’information à destination des familles. Bénéfique pour les jeunes enfants, notamment dans les quartiers d’éducation prioritaire et pour la carrière professionnelle des femmes, l’éducation dès deux ans fait partie des engagements de la majorité.

La scolarisation des enfants dès deux ans est un pilier important pour la réussite des élèves dans la suite dans leur parcours scolaire, notamment pour les enfants issus des milieux les plus défavorisés. La campagne s’adresse donc en priorité aux familles ayant un enfant de moins de trois ans, résidant dans les communes où sont recensées des places disponibles, et dont les enfants peuvent en retirer un grand bénéfice pour des raisons sociales, culturelles ou linguistiques.

Réussite des enfants et autonomie des femmes

La scolarisation dès deux ans permet également aux femmes, arrêtant majoritairement leur travail après une naissance, de retrouver une activité rémunérée rapidement. Gratuite et sans contraintes, la scolarisation des plus petit.e.s préserve l’autonomie financière des femmes et permet de conjuguer vie familiale et vie professionnelle.

Une priorité

Levier de la réussite des élèves, la scolarisation des enfants dès deux ans s’est progressivement développée dans l’ensemble des réseaux d’éducation prioritaire depuis 2012. Près de 1000 postes d’enseignant.e.s ont été créés à cet effet pendant le quinquennat, et 25 000 places nouvelles ont été ouvertes pour accueillir les enfants de moins de trois ans.

Grâce à cette politique volontariste, le taux de préscolarisation qui avait chuté sous les gouvernements de droite précédents est reparti à la hausse. Il s’élève aujourd’hui a 12%, et atteint 21% en éducation prioritaire.

Plus d’infos sur le site du gouvernement

1 commentaire

  1. Accueillir les moins de trois ans n’est pas obligatoire. L’état finance les postes d’enseignants. Les communes doivent donc financer les locaux, le personnel Atsem, la restauration, la garderie… En ont elles la volonté et les moyens financiers ?

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