Droits des femmes : quels moyens d’actions pour l’Etat ?

Pour que la volonté gouvernementale en faveur des droits des femmes ne reste pas lettre morte, l’action de l’Etat est capitale : elle donne l’impulsion. Pour évaluer les difficultés rencontrées à tous les niveaux de services après 5 ans de RGPP et proposer des recommandations qui soutiennent l’action de Najat Vallaud-Belkacem, Catherine Coutelle a souhaité que la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale réalise un rapport sur le sujet.

Ecrire la loi et évaluer les politiques publiques au regard de l’égalité femmes – hommes : telles sont les missions de la Délégation aux Droits des Femmes, que préside désormais Catherine Coutelle. Le travail permanent accompli au fil des lois et des auditions est chaque année repris en un bilan d’activité : celui de 2012 sera présenté fin janvier 2013.

Rapport spécifique

A ce document-bilan, s’ajoute un rapport spécifique. Cette année, Catherine Coutelle a souhaité qu’il soit consacré à l’organisation des moyens de l’Etat en matière de droits des femmes dans les départements et régions ainsi qu’au niveau ministériel. Concrètement, il s’agit d’évaluer les conséquences de la RGPP et d’analyser les besoins des déléguées régionales et chargées de mission départementales aux droits des femmes. Cette semaine, les travaux d’analyse continuaient par des rencontres avec les chargées de missions d’Ile-de-France, avec la cheffe du service des droits des femmes au Ministère, Nathalie Tournyol du Clos, ou encore avec Jérôme Teillard, directeur-adjoint du Cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Le 29 novembre, elle avait pour ce même travail rencontré Monique Pizzini, déléguée régionale en Poitou-Charentes, en présence d’Eric Etienne, Secrétaire Général pour les Affaires Régionales. Rendez-vous dans quelques semaines pour les conclusions et les recommandations au Gouvernement.

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