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mercredi 25 avril 2007

Mes chers amis

"Mes chers amis" : tel etait le titre d'un grand succès du cinéma italien : les amis italiens de Nicolas Sarkozy révèlent bien dans quel camp se retrouvent les compères de l'extrême droite, de l'empire des médias, des combinaisons douteuses de l'argent et de la politique et du mépris de la justice. Fini, néofasciste et Berlusconi ont choisi d'apporter leur soutien au candidat de la droite dure.
Ségolène Royal peut s'honorer de l'appui de Romano Prodi, ancien président de la commission européenne et président du conseil italien, qui a réussi à regrouper autour de lui les forces politiques qui ont rendu l'honneur de la démocratie au peuple italien.
Romano Prodi sera présent aux côtés de Ségolène Royal au meeting de Lyon.

lundi 23 avril 2007

La victoire est possible !

Voilà nous y sommes. Notre candidate s'est qualifiée pour le second tour refermant la parenthèse douloureuse de 2002. Mais notre objectif était et reste tout autre... Ce qu'il nous faut clore aujourd'hui c'est ce long pouvoir destructeur de la droite à la tête du pays depuis 5 ans.
La situation s'est tout à coup extrêmement simplifiée. Nous avons, face à face, deux candidats portant un projet diamétralement opposé.
Au delà du clivage droite/gauche qui vient tout de même d'être remis au goût du jour, c'est l'affrontement entre une droite trés dure, qui exclue, qui divise et qui créé chaque jour de nouvelles inégalités et une gauche rassemblée, déterminée, porteuse du changement et d'un nouveau chemin pour le pays dans la volonté d'une action forte et d'une nation rassemblée, pacifiée.
Il faut dépasser la logique des chiffres. Je vois un camp plus unitaire que jamais et je salue la mobilisation immédiate de toutes les composantes de la gauche. Je vois aussi une droite divisée, disposant de peu de réserves de voix, et en peine pour incarner un rassemblement alors qu'elle a déjà rassemblé tout son électorat. Enfin, le positionnement de François Bayrou est attendu. Evidemment. L'homme du centre a perdu. Il a échoué en voulant supprimer la gauche et la droite. Maintenant c'est à ses électeurs qu'il faut demander de faire un choix. Et ma conviction est qu'ils se contrediraient en ralliant Sarkozy.

Les calculs et stratégies vont venir. Il est encore tôt.
Je note quelques bonnes nouvelles. La participation record des françaises et des français à ce scrutin. La démocratie est évidemment la grande gagnante. L'action du PS et de nombreuses associations en ce sens ont porté leurs fruits. Il faut maintenant convaincre et ne plus décevoir pour que l'image de la politique reste d'une importance égale à ce qu'elle l'a été hier dans les bureaux de vote bondés dans lesquels je me suis présentée.
L'autre bonne nouvelle, c'est cet affaiblissement notable du Front National. L'extrêmisme n'est pas encore mort mais Le Pen oui.

Et puis, je tiens quand même à dire un mot de la situation locale. Bien sur le score là encore trés faible (5% à Poitiers) du Front National est une victoire.
Mais je m'interroge aussi sur la situation de l'UMP dans la Vienne. Sur ma circonscription, partout, Ségolène Royal obtient des scores de l'ordre de 35% ou davantage. C'est un excellent résultat.
C'est une fin de règne pour la droite départementale. Jean-Pierre Raffarin et ses amis sont affaiblis.
J'y vois un excellent appel pour les élections de juin prochain. Les législatives seront l'occasion pour les français de confirmer leur soutien à Ségolène Royal et à tous ceux qui auront rejoint son action. Localement, elles seront l'occasion d'en finir avec cette machine UMP qui sur le terrain, nous inquiète parfois davantage encore qu'à l'échelle du pays.

Alors que faire ? Agir tout de suite.
Ségolène Royal dans les prochains jours devra aller à la rencontre des français, réussir cette union si particulière entre la future femme d'état et le pays tout entier. Il faut qu'elle incarne le changement, elle le fait, mais elle devra aussi emmener avec elle tous ceux qui souhaitent participer à cette aventure. A sa gauche ou à sa droite. Je souhaite une campagne qui soulève le pays, qui marque fortement tout l'espoir que nous avons pour la justice et pour l'égalité et tout notre refus du sarkozysme...
A nous ensuite, sur le terrain, porte après porte, tract après tract, voisin après voisin, ami après ami, de convaincre... Allons les chercher. 70% du pays n'a pas suivi Sarkozy. C'est presque autant de femmes et d'hommes qu'il nous faut rencontrer en 15 jours ! Je suis optimiste et surtout, je veux être de la bataille. L'avenir de la France est entre nos mains...

jeudi 19 avril 2007

Les femmes, premières victimes de la précarité

En se rendant au centre commercial Galaxy en région parisienne, Ségolène ROYAL a voulu insister sur la situation des femmes travaillant pour la grande distribution et soumises aux aléas et à l'insécurité du travail à temps partiel non choisi.
Notre combat sera de rendre à la fois dignité et qualité de vie à ses femmes qui servent de "variables d'ajustement" pour les employeurs.
Ces femmes doivent jongler avec la garde des enfants, les déplacements et des revenus trop faibles.
Cette situation est d'autant plus intolérable que la grande distribution génère les plus hauts profits pour les actionnaires.
La plus grande justice sociale sera dans la baisse de la précarité engendrée par le travail partiel dont les femmes sont la plupart du temps les premières concernées.

dimanche 15 avril 2007

L'ombre du général

L'ombre du général de Gaulle s'invite dans le débat présidentiel. Qui est le plus gaulliste dans l'acception historique et morale ?
J.M. Jeannenay, plusieurs fois ministre d'état du général de Gaulle et qui retrouve dans la candidature de Ségolène Royal le respect de l'Etat, de la France, le sens des responsabilité, appelle à voter pour elle ou Nicolas Sarkozy qui se rendant solitaire mais avec la presse à Colombay pour rassurer ceux de son camp visiblement effrayés par les clins d'œil aux nostalgiques de l'Algérie française.

vendredi 6 avril 2007

Gare du Nord : la calomnie et l'injure

Face aux violences de la gare du Nord qui témoignent de l'échec de la politique sécuritaire de N Sarkozy et des conséquences de ses conceptions policières, l'ancien ministre de l'intérieur n'a pu répondre que par l'invective et la calomnie. Qu'un homme qui veut être président de la république ose mettre la candidate socialiste du coté des fraudeurs et des voleurs le disqualifie moralement pour l'exercice de la magistrature suprême. Lorsque le débat politique est au niveau de l'insulte et de la calomnie, je pense vraiment comme Ségolène Royal que le candidat Sarkozy ne contrôle pas ses nerfs.

mercredi 4 avril 2007

Harkis : le cynisme récupérateur

Broyés par l'histoire, les harkis ….. l'actualité périodiquement lorsqu'ils font l'objet non pas de l'intérêt mais de la récupération politique.
L'impudence de N Sarkozy est là encore manifeste en pleine campagne. Son intérêt après 45 ans d'oubli de la droite qui est responsable de leur abandon total et de leur non intégration sur le territoire est une preuve supplémentaire de son cynisme.
Vouloir pour récupérer les voix des harkis et de leur familles, réouvrir volontairement les plaies de la guerre d'Algérie, exiger de l'adversaire d'alors "repentance" (que par ailleurs on refuse du coté français) en dit long sur la nature des procédés de N Sarkozy.