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mardi 28 juillet 2009

SE LOGER, UN PRIVILÈGE

Le droit au logement, dont l’état est le garant, est un droit fondamental reconnu à valeur constitutionnelle.


A ce titre, tout citoyen doit être assuré de bénéficier d’un logement décent correspondant à ses besoins, quels que soient ses revenus ou situation familiale.


Néanmoins, la théorie ne rejoint pas toujours la pratique en matière de droit opposable. Trop souvent, lors de mes permanences dans la circonscription, un grand nombre de personnes m’interpellent sur leurs difficultés à trouver un logement. Il est vrai qu’un français sur deux reconnaît avoir peur de se retrouver un jour à la rue.


A cette situation inacceptable, le gouvernement répond par une baisse record de 10,5 % du budget triennal consacré au logement des français.


Dans son programme présidentiel, Nicolas Sarkozy proclamait sa volonté de voir émerger une « France des Propriétaires » par le développement de crédits hypothécaires, sur la base « des subprimes » américains. Nous savons tous quelles conséquences ont eu les prêts à taux variables sur l’économie réelle.


Cette anecdote illustre bien la conception libérale du logement, simple marchandise comme les autres, livrée aux aléas du marché, que prône la droite depuis près de quarante ans.


Pourtant, quelques pistes sont facilement exploitables. Seule une politique volontariste favorisant la construction de nouveaux logements abordables et accessibles à tous, apporte la réponse à la crise du logement.


Je suis favorable à un « bouclier logement ».


Relancer la construction, relever les aides en faveur des ménages afin d’établir un « bouclier logement » qui garantira aux foyers modestes de ne pas dépenser plus de 25 % de leur budget pour se loger.


La crise du logement n’est pas une fatalité comme le laissent penser les échecs successifs de la droite, mais l’Etat doit s’engager dans une véritable politique publique sans se défausser sur les collectivités et les bailleurs sociaux.

mercredi 22 juillet 2009

Pour le pluralisme de la presse


La pluralité de la presse est garante d’une démocratie en bonne santé.

J'ai évidemment signé la pétition initiée par un collectif de salariés de Centre Presse et La Nouvelle République.

La presse française vit une crise démocratique. En France une dizaine de nos grands quotidiens nationaux se trouve en difficulté financière; localement de plus en plus de quotidiens régionaux mutualisent leurs moyens et fusionnent leurs rédactions. Pourtant, la pluralité de la presse est garante d’une démocratie en bonne santé.

Malheureusement, en France, aucune disposition législative ne permet de garantir le droit du public à une information plurielle de qualité.

Lors des Etats Généraux de la presse, les demandes des journalistes pour améliorer le statut juridique des rédactions, n'ont pas été retenues par Nicolas Sarkozy.

Sa fascination pour les grands groupes de presse et sa sollicitude pour leurs actionnaires l'ont amené systématiquement à privilégier la santé financière de quelques uns, et la recapitalisation de ces groupes.

Le plan de modernisation de la presse coûtera près de 200 millions d’euro par an, sur trois ans. Pour autant, il ne permet pas de sauver nos rédactions locales.

Dans la Vienne, plusieurs dizaines d'emplois sont menacés mais aussi la qualité et la pluralité de l'information. Ce combat est l'affaire de tous !

Maintenant ça suffit !

Le travail du dimanche, la loi Hadopi, le délit de solidarité, la privatisation de la poste, les fermetures d’usines qui s’enchaînent, l’éducation nationale paupérisée, le droit à la santé bafoué, les libertés menacées les unes après les autres…

Le groupe des députés socialistes est de tous les combats. L’adversaire est de taille. Il maîtrise toutes les communications. Il passe en force sur tous les dossiers, il méprise les droits fondamentaux.

Il n’est pas une annonce présidentielle, il n’est pas un projet de loi qui n’ait reçu son alternative de la part des députes socialistes. Le travail accompli est considérable.

Non les députés socialistes ne se trompent ni de combat, ni d’adversaire. Non ! le groupe des députés socialistes ne cautionnera pas dans son camps l’hallali du matin et les torpillages du soir contre notre Parti. Non le groupe des députés socialistes n’accepte pas les « bourreaux des pleurs », ceux qui font du suicide collectif leur prière de tous les jours.

Maintenant ça suffit ! Chacun est libre de son expression, de son ambition, de l’épanouissement de son talent. Mais pas sur le dos de ses propres amis, pas sur le dos de nos concitoyens qui doivent pouvoir adhérer à un véritable changement de politique. Nous avons le devoir d’être sincèrement et collectivement au rendez-vous de leurs espérances.

Chacun doit se souvenir qu’il doit son élection à la confiance des militants du Parti socialiste et de ses électeurs. Halte au feu ! Notre combat collectif mérite mieux que les extravagances et le manque de sang-froid. Notre combat doit être mené à gauche avec fierté, la tête haute et en dehors des cimetières. Les Français peuvent compter sur les députés socialistes.

jeudi 16 juillet 2009

UN MAUVAIS COUP AU CŒUR DE L’ETE

"La dernière version de la proposition de loi, doit être votée ce mercredi 15 juillet, elle est pire que la précédente. Elle est une brèche dans le droit du travail et crée de nouvelles inégalités".

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