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vendredi 30 janvier 2009

Une vague de peur déferle sur l'Europe : Communiqué du Parti Socialiste Européen

Le Président du parti socialiste européen, Poul Nyrup Rasmussen, a aujourd'hui exprimé sa sympathie et son appui aux travailleurs français, en grève aujourd'hui en signe de protestation contre les pertes d'emploi.

Poul Nyrup Rasmussen s'exprime ainsi : "Il y a un raz-de-marée de peurs avançant rapidement à travers l'Europe. Les gens sont inquiets au sujet de leurs emplois, leurs pensions et leurs maisons. Les gens disent que les Gouvernements de droite comme celui de Sarkozy sont très enclins à tirer d'affaire leurs amis banquiers, mais sont beaucoup moins concernés par les salariés ordinaires qui perdent leur emploi."

"Ce que les travailleurs français font aujourd'hui est le reflet de ce qui concerne tous les travailleurs et leurs familles de l'Europe entière. »

« Je l'ai dit précédemment et je le redirai : L'Europe doit prendre de nouvelles et exceptionnelles mesures pour mettre un coup d'arrêt à la perte prévue pour cette année de 3,5 emplois en Europe. Ces pertes d'emploi en Europe sont inacceptables.Nous ne parlons pas que de statistiques ou de tendances économiques, mais de personnes ayant une famille, des res ponsabiltés et l'espoir de donner aux leurs un futur décent. »

« Pour le Parti Socialiste Européen, c'est très clair : L'Europe doit avoir comme objectif de maintenir l'emploi à son niveau actuel et le Plan Européen de Redressement doit être bien plus important pour atteindre cet objectif. »

Lors du Conseil du parti socialiste européen qui s'est tenu le 30 novembre 2008 à Madrid (note de la claviste et traductrice : j'y étais), les responsables des différents partis ont convenu que « la sécurité de l'emploi » et une « croissance verte responsable » étaient les éléments déterminents de l'importance que devrait prendre le plan de redressement économique européen.

Traduction : N. Djoudi

jeudi 29 janvier 2009

Mobilisation

En manif' cet après-midi aux côtés des syndicats...

lundi 26 janvier 2009

Filière automobile - Pour agir vraiment contre la crise

Le Parti Socialiste rend publique ses propositions pour agir vraiment contre la crise qui frappe durement la filière automobile.

Dans de nombreux territoires, nous vivons l’horreur économique et sociale. Les salariés du secteur sont touchés de plein fouet par les licenciements et le chômage partiel. Les PME-PMI de la sous-traitance sont asphyxiées et nombre d’entre elles menacées de fermeture. Les collectivités territoriales risquent d’être amputées d’une part de leur tissu économique et de leurs recettes fiscales. Or, le gouvernement ne se préoccupe pas de ces acteurs, mobilisé par les seules exigences des grands constructeurs et des équipementiers de premier rang, de leurs dirigeants et actionnaires.

Parce qu’il faut une autre politique pour sauver et repenser la filière automobile, parce qu’il faut répondre à l’urgence et préparer l’avenir, parce que la puissance publique locale, nationale et européenne doit être au rendez-vous de la politique industrielle, de la croissance, de l’emploi, du développement durable, parce que nous voulons répondre aux inquiétudes du monde du travail, le Parti socialiste rend aujourd’hui publiques ses propositions pour sauver l’automobile dans notre pays.

Télécharger les propositions

vendredi 23 janvier 2009

Nous ne serons pas des démocrates sans démocratie !

Avec Alain Claeys et Jean-Michel Clément, mes collègues députés de la Vienne, nous organisions cet après-midi un point presse sur la réforme des droits du parlement en cours d'examen et sur les récents incidents dans ce débat.

Voici le communiqué que nous leur avons transmis.

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jeudi 22 janvier 2009

Un autre plan de relance est possible

Le Parti socialiste a présenté son propre plan de relance. Des propositions destinées à améliorer immédiatement le pouvoir d'achat des Français, protéger les salariés et relancer une véritable politique industrielle tout en répondant au défi écologique.

Télécharger l'intégralité du plan de relance (format pdf)

Lire un résumé du plan de relance proposé par le PS

Lire l'intervention de Martine Aubry lors de la présentation du contre-plan de relance

mercredi 21 janvier 2009

Crise politique

Ce que nous vivons à l'Assemblée est très grave. Dans le fond du projet de réforme du droit d'amendement mais aussi dans la manière dont sont menés les débats. Nos dernières heures en séance ressemblaient finalement un peu à ce que pourrait être la vie démocratique après l'adoption de la loi. Les vidéos qui suivent sont parlantes.

vendredi 16 janvier 2009

Routes - Communiqué de presse

Catherine Coutelle rencontrait, la semaine dernière, les conseillers de Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat chargé des Transports et la Direction des Routes, au sujet des chantiers urgents sur la circonscription.

« J'ai mis en avant deux idées : l'exigence d'un véritable axe Nantes-Poitiers-Limoges pour relier les capitales régionales, assurer le développement de ces régions et d'autre part, la sécurisation des routes pour les déplacements quoditiens. »

Elle réagit au retour de l'idée (de la part de l'Etat) d'une concession autoroutière pour la liaison Poitiers-Limoges.

«Mon sentiment est que le Gouvernement veut de nouveau faire diversion. De longues études pour l’autoroute serviraient à reporter, à nouveau, l’aménagement de cet axe, discuté depuis 40 ans ! Cela n’est plus acceptable.

Aujourd’hui, l’ensemble des élus locaux sont d’accord pour soutenir la mise à 2 x 2 voies des RN 147 et 149.

Nous ne pouvons plus attendre. Ces routes sont dangereuses et le trafic trop dense. Ce chantier doit être engagé dans l’immédiat avec l'argent de l'Etat, dans le cadre du Plan de Relance et dans le PDMI.».

L’échange au ministère a également permis d’aborder d'autres points de ce Plan de Développement et de Modernisation des Itinéraires :

«J’ai rappelé que l’aménagement du carrefour Iteuil-Marçay, sur la RN 10, est une priorité».

jeudi 15 janvier 2009

Catherine Coutelle est l'invitée, samedi matin, de France 3 Poitou-Charentes

mercredi 14 janvier 2009

Proche-Orient/ Violences faites aux femmes / La voix est libre

Je vous propose la lecture du discours cet après-midi de Jean-Christophe Cambadélis, Député de Paris au nom du Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et Divers gauche dans le débat parlementaire sur la situation au proche-orient.

 

Dans un autre domaine, celui des violences faites aux femmes, l'émission 66 MINUTES sur la chaîne télévisée M6 sera consacrée ce soir aux violences intra-familiales. Je ne l'ai pas visionnée. A ce sujet, je suis depuis quelques jours membre de la nouvelle MISSION D'ÉVALUATION DE LA POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES.

 

Enfin, sachez que je serai l'invitée samedi de l'émission LA VOIX EST LIBRE sur France 3 Poitou-Charentes à 11h30. Je répondrai aux questions de Marc Delannoy sur la situation économique dans la Vienne, le plan de relance, la réforme du parlement, la réforme de l'hôpital et de nombreux autres dossiers.

 

 

Rencontre

Lundi, je rencontrais Mme Hasna Hassan-Ali, députée de Djibouti. Cette femme s'engage dans son pays contre la pratique de l'excision et je salue son combat. Nous avons échangé sur ce thème et sur d'autres. Une rencontre passionnante.

Madame Hasna Hassan-Ali, députée à l’Assemblée Nationale de Djibouti et représentante de son pays au Parlement panafricain en Afrique du Sud, est Présidente de l’Association des Femmes de Tadjourah (AFT). Cette association mène un combat pour l’émancipation de la femme djiboutienne à plusieurs niveaux.

Avant de s’attaquer aux mutilations génitales féminines (MGF), pratiques ancestrales et encore vivaces à Djibouti, Madame Hasna Hassan-Ali et l’AFT se sont investies dans la lutte pour l’indépendance économique des femmes par la création et la vente d’objets artisanaux. Sans les activités génératrices de revenus, ces femmes étaient financièrement totalement dépendantes de leurs maris, ce qui ne facilitait ni les relations de couple ni la prise en compte de la dignité des femmes dans le foyer. AFT a progressivement gagné la confiance et l’estime des femmes bénéficiaires.

Après ce premier acquis important, Madame Hasna Hassan-Ali et son association s’emploient à la protection des femmes contre les MGF, pratiques ancestrales dangereuses et devenues dégradantes pour la dignité et le respect des femmes.

Le travail de Madame Hasna Hassan-Ali est reconnu à l’UNESCO, qui a diffusé un film documentaire de 80 min sur ce sujet, à travers lequel, elle apporte son témoignage. Il est aussi connu par le GAMES qui lutte contre les mutilations génitales féminines.

Madame Hasna Hassan-Ali séjournait en France pendant 1 mois. L’association Sanza, avec le soutien du centre socio-culturel des 3 Cités, a accueilli cette personnalité djiboutienne, pour partager, avec les différents acteurs associatifs, institutionnels, professionnels locaux interpellés par les problématiques de la dignité humaine et notamment par celle des violences faites aux femmes.

Je n'ai pu me libérer pour cette soirée comme je l'aurais voulu. C'est pourquoi j'ai demandé à Mme Hassan-Ali de la rencontrer en début de semaine.

Je ne résiste pas pour conclure, à vous livrer ce proverbe africain : « le degré de civilisation d’une société se mesure à la place qu’elle fait aux femmes, à l’enfant et aux vieux ».

mardi 13 janvier 2009

Obstruction ? ou débat démocratique ?

En France, pas à l'autre bout du monde, en France, un pouvoir présidentiel, après s'en être pris à l'audiovisuel public, entend désormais faire taire l'opposition. Ce mépris de l'exercice démocratique est défendu face à la soi-disante obstruction dont feraient preuve les parlementaires de gauche.

Mais notre droit d'amendement, c'est votre voix d'opposition. Notre droit d'amendement, c'est la garantie que le Parlement ne devienne pas la chambre d'enregistrement des désiderata d'un président tout puissant. <

Le droit d'amendement, c'est notre affaire à tous.

lundi 12 janvier 2009

Justice : absente en signe de désapprobation

Je n'assistais pas ce matin à l'audience solennelle de rentrée du Tribunal de Grande Instance en signe de protestation contre le sort réservé à la justice ces derniers mois. Les dérives sécuritaires, autoritaires et le manque de moyens sont désormais trop graves pour être passés sous silence. Voici le communiqué, adressé en commun avec Jean-Michel Clément, absent comme moi ce matin de la séance officielle.

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vendredi 9 janvier 2009

Plan de relance - Intervention de Catherine Coutelle le 7 janvier dans l'hémicycle

__Mme la présidente.__ La parole est à Mme Catherine Coutelle. __Mme Catherine Coutelle.__ Madame la présidente, monsieur le ministre, chers collègues, les deux projets de loi que nous examinons, appelés « plan de relance », sont destinés à lutter contre la crise – une crise financière devenue aussi et surtout une crise industrielle et une crise de la consommation, avec une explosion du chômage et, déjà, une baisse de la production. Votre objectif, tel qu’il figure dans l’exposé des motifs, est d’accélérer le rythme des réformes engagées. Seulement, vous présentez ce plan comme une rupture avec les politiques budgétaires menées depuis 2002 ; s’agirait-il du constat des limites de ces politiques ? La vraie rupture serait le choix d’un autre modèle, plus vertueux et plus respectueux des hommes et de l’environnement. En cela, un plan de relance, pour être efficace, doit être massif, équilibré, global et d’effet immédiat. Ce n’est pas le cas du vôtre. Le ministre du budget reconnaît un déficit supplémentaire, en année pleine, de 17 milliards d’euros. Or le paquet fiscal doit coûter, en année pleine, 17 milliards d’euros ; est-ce une coïncidence ? La France avait du retard, disiez-vous, car trop régulée, trop contrainte. C’était le triomphe de la mondialisation et de l’ultralibéralisme. Il fallait se rapprocher du modèle américain : retraite par capitalisation et fonds de pension, incitation à l’endettement par prêt hypothécaire pour acheter un bien immobilier que ne devait cesser de prendre de la valeur… Vous ne cessiez d’accuser la France d’être en retard, mais, au fond, c’est votre Gouvernement qui l’a été, pour avoir sous-estimé, voire nié la crise, dont pourtant Didier Migaud – dès septembre 2007 – nous avait annoncé l’arrivée en France. __M. François Brottes.__ Didier Migaud est un visionnaire ! __ Mme Catherine Coutelle.__ Votre pari d’une récession courte et de faible ampleur, ne nécessitant pas une intervention massive de l’État, est risqué. Il montre que vous sous-estimez de nouveau l’importance du phénomène. Aujourd’hui – n’est-ce pas étonnant ? –, les grands dérégulateurs occidentaux n’entrevoient plus le salut que dans l’intervention massive de l’État. Or la crise ne met pas seulement notre économie à rude épreuve, comme vous l’indiquez dans l’exposé des motifs, elle atteint les plus modestes, les plus fragiles qui se retrouvent au chômage les uns après les autres. Et l’inquiétude s’amplifie chez les Français, qui deviennent travailleurs pauvres. Les classes moyennes sont menacées, les salariés retraités malmenés, et vous ne leur donnez que des raisons supplémentaires d’inquiétude. Par arrêté publié au Journal officiel du 3 janvier 2009, vous incitez au recours au chômage technique, le ministre du budget soulignant qu’« il vaut mieux garder un contrat de travail, quitte à travailler moins » et, bien sûr, sans doute à gagner moins. Il est loin le temps où vous incitiez les entreprises à user des heures supplémentaires défiscalisées et faire « travailler plus pour gagner plus ». De surcroît, cette annonce est en contradiction avec l’objectif premier de votre plan de relance, qui est de favoriser l’emploi. Que proposez-vous aux salariés – j’ai eu le cas dans ma circonscription, qui, contraints d’accepter le chômage technique et la perte de la moitié de leur salaire, doivent toujours honorer les emprunts souscrits pour leur maison et se voient refuser par leur établissement bancaire un étalement des remboursements ? __M. Michel Bouvard.__ Et quand, avec les 35 heures, vous leur avez ôté le recours aux heures supplémentaires ? __Mme Catherine Coutelle.__ Vous incitiez pourtant tous les Français à devenir propriétaires. Ils se retrouvent aujourd’hui piégés ! Le projet que vous nous avez fait examiner en urgence le 22 décembre dernier en commission des affaires économiques, a pour objet de favoriser l’investissement public et privé. Concernant l’investissement public, Éric Woerth disait lui-même hier soir, lors d’un entretien télévisé, que « la dépense publique est aussi une politique de relance » : voilà un bel aveu. Or, dans le même temps, vous continuez à vous désengager, à baisser les crédits aux services publics, à diminuer les effectifs de leurs personnels, qui sont pourtant des consommateurs stables. Quant aux collectivités locales, qui réalisent près de 75 % des investissements publics, il faudrait accompagner plus vigoureusement leurs politiques de grands travaux. Tous vos projets, pour être mis à exécution, nécessitent des sommes équivalentes à celles qu’elles engagent – le plan sur les infrastructures en est le meilleur exemple. Le gouvernement espagnol a décidé d’injecter des sommes beaucoup plus importantes dans ses collectivités locales. Quant aux 2,6 milliards d’euros correspondant à l’accélération des investissements déjà programmés de l’État, ils ne sont que le rattrapage de retards pris dans le cadre des contrats de plan État-région. Du reste, les universités sont très inquiètes quant à la réalisation du plan « Campus » – leurs présidents ont écrit à Nicolas Sarkozy. __Mme la présidente.__ Merci de conclure, madame Coutelle. __Mme Catherine Coutelle.__ Surtout, les Français sont les grands absents de votre plan. Ils entendent parler de nouveaux milliards mais n’en voient la couleur ni pour eux-mêmes, ni pour les services publics. Le soutien à l’investissement est nécessaire mais un effort sur la consommation est indispensable. Au moment où le moral des Français fait une chute spectaculaire, la lutte contre la crise doit s’appuyer sur la confiance. Vous citez toujours le RSA en réponse aux demandes d’amélioration du pouvoir d’achat. Vous aviez pourtant eu les plus grandes difficultés à trouver 1 milliard d’euros pour le financer. Vous aviez décidé le gel de l’indexation de la prime pour l’emploi afin de récupérer 400 millions d’euros, alors que la PPE est versée à 9 millions de Français. Ce plan ne pourra donc soutenir ni l’emploi, ni le pouvoir d’achat. C’est une mauvaise réponse à une crise bien réelle. ''(Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)''

jeudi 8 janvier 2009

Israël - Palestine : deux communiqués du Parti Socialiste

Paris, le 6 janvier 2008

COMMUNIQUE DU BUREAU NATIONAL DU PARTI SOCIALISTE

ISRAEL-PALESTINE

Le Parti socialiste a toujours poursuivi une politique pour une paix durable au Proche-Orient fondée sur la création d’un Etat palestinien viable et l’assurance de la sécurité pour l’Etat d’Israël, deux Etats qui coexistent et se reconnaissent mutuellement.

C’est au regard de cet objectif que le Parti Socialiste considère qu’il n’existe pas de solution militaire à cette situation mais seulement une solution politique. Il condamne aujourd’hui fermement l’intervention terrestre israélienne en réponse aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d’Israël qu’il a toujours condamnés.

Aujourd’hui, l’offensive militaire continue et fait des centaines de morts et de blessés dans la population civile à Gaza, qui connaît une situation humanitaire effroyable.

Cette escalade de violence met en danger toute la région, et, au-delà, peut avoir des répercussions jusque dans notre pays. Le Parti socialiste exige un cessez-le-feu immédiat, un couloir humanitaire, le retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, l’arrêt des tirs de roquette sur Israël et l’installation d’une force internationale de protection. Les socialistes demandent au Président de la République et au gouvernement français de porter au Conseil de Sécurité de l’ONU de manière coordonnée avec l’Europe, l’exigence d’une résolution contraignante pour les deux parties sous peine de sanctions.

Le Parti socialiste considère que c’est toute la communauté internationale qui doit se mobiliser pour aider les protagonistes à trouver une solution de paix durable dans la région.

Au-delà, le Parti Socialiste souhaite que l’action diplomatique de la France puisse se développer dans le cadre européen et travailler avec à la nouvelle administration américaine pour trouver ensemble une solution internationale pérenne au Proche-Orient.

Le Parti Socialiste propose une réunion exceptionnelle du Parti socialiste européen (PSE) pour aboutir à une position commune des socialistes dans toute l’Europe.

 


Paris, le 6 janvier 2008

COMMUNIQUE DU BUREAU NATIONAL DU PARTI SOCIALISTE

Le Parti Socialiste condamne toutes les instrumentalisations du conflit israélo-palestinien à des fins racistes et antisémites. Il condamne avec la plus grande fermeté les atteintes aux édifices religieux, les banderoles et les slogans qui stigmatisent les citoyens en raison de leurs origines culturelles et religieuses.

A ce titre, le Parti Socialiste condamne les incendies et les dégradations qui ont eu lieu dans deux synagogues ces dernières heures.

lundi 5 janvier 2009

Sommes-nous si différents ?

Une vidéo à voir, qui complète un peu ce que je disais dans le billet précédent. Une initiative intéressante d'AVAAZ pour l'alliance des civilisations :

la version originale en anglais

le site d'avaaz

Inacceptable

Le monde entier a les yeux tournés, une nouvelle fois, vers le Proche-Orient.
De l'œuf ou la poule, l'important n'est pas de savoir qui a commencé. Ce que je sais c'est que l'intervention brutale d'Israël est inacceptable et une nouvelle fois, se fait au mépris des lois internationales.
Les accords internationaux ne sont pas respectés. Israël joue au poker menteur depuis longtemps, prépare vraisemblablement cette offensive présentée aujourd'hui comme une riposte. Les pertes civiles sont considérables. Tous les ingrédients sont là pour un embrasement de la région.
Plus que jamais, dans une mondialisation des angoisses et des espoirs, nous sommes concernés, nous nous sentons concernés. Plus que jamais, il faut une réponse internationale. Une réponse de paix. Une réponse de contraintes. L'ONU doit cesser de seulement formuler des voeux, elle doit imposer le droit.
L'ONU doit faire appliquer les accords, faire évacuer les territoires occupés en 67, faire tomber le mur de la honte dans les territoires palestiniens. L'ONU doit jouer son rôle.

Et devinez qui préside le conseil de sécurité de l'ONU en janvier 2009 ? La France !
Je rejoins Jean-Christophe Cambadélis, Secrétaire National du Parti Socialiste aux questions Internationales dans son communiqué : la place de Nicolas Sarkozy est dans la construction de cette réponse internationale. Pas dans une partie de billard en solitaire dans la région.

Israël doit cesser son action meurtrière. Pour l'instant, le camp de la paix est le plus faible ! Demain, une paix juste et la démocratie dans ces deux états.

Lu aussi ce soir : le billet de Pierre Kanuty

vendredi 2 janvier 2009

Ensemble, ne baissons pas les bras

Un message de voeux c'est toujours un peu traditionnel et formel mais c'est aussi l'occasion de revenir à l'essentiel.

Ces voeux pour l'année nouvelle qui s'annonce difficile, je les adresse d'abord à tous ceux qui souffrent le plus de l'isolement, de la maladie, d'un handicap et à ceux qui sont confrontés à l'angoisse du chômage ou du déracinement.

Dans le pessimisme ambiant face à l'avenir, il ne faut pas que nous baissions les bras et que nous nous repliions sur nous-mêmes. Nous avons le devoir d'être encore plus ouverts, plus actifs et inventifs pour trouver les solutions concrètes qui pourront combattre les effets sociaux de la crise, dans notre département le chômage s'est accru de 15 % en un an. Il faut rappeler que l'économie doit être au service des hommes et non l'inverse.

Face à la crise mondiale, les valeurs de justice sociale, de liberté, d'ouverture sont encore plus essentielles, Enfin, de Gaza au Tibet, du Congo à la Birmanie, les intérêts et les idéologies moteurs de la violence, doivent céder à la paix.

Ici en Europe je souhaite enfin que le renouvellement du parlement européen en 2009 soit l'occasion de renforcer la justice, la cohésion sociale et le respect des droits de l'homme.

Très bonne année à tous !