La discussion au sein du Parti Socialiste a été longue. Il est vrai que notre candidate avait porté pendant la campagne l'exigence d'un référendum.
Nous avons majoritairement approuvé, dans un souci d'unité, pour dépasser les divisions, de s'abstenir à Versailles le 4 février. Les sénateurs socialistes se sont également ralliés à se choix.

Je pense, personellement, avec la majorité exprimée et reconnue du Parti Socialiste, que l'Europe est partie intégrante de notre avenir, et qu'il faut, comme les socialistes l'ont fait depuis 60 ans, en être des acteurs exigeants.
La cacophonie interne au parti socialiste doit cesser, il doit être dépassé. Principale force d'opposition, nous avons le devoir de faire front uni face à la droite.
Pendant la campagne électorale, je vous l'avais dit : à l'Assemblée Nationale, le 6 février, je voterai la ratification du traité de Lisbonne, même si je le juge incomplet. Parlementaire aujourd'hui, je vous devais cette explication de vote.