Monsieur Sarkozy aime la mer mais manifeste sa passion trés différemment selon les phases de son activité. En campagne électorale, on l'a vu de bonne heure avec les marins qui se lèvent tôt pour gagner durement et dangereusement leur vie. Devenu futur chef de l'Etat, sans aucune retenue, il assouvit cet amour de la mer par une croisière de milliardaire tel une vedette parvenue de la Jet Set.
La fatigue de la campagne explique tout a fait le désir de retrait, le besoin de se ressourcer avant d'assumer les fonctions de la magistrature suprême que le suffrage universel lui a confié; mais cette escapade aux frais(?) de ses amis du CAC 40 est une insulte à ce peuple qu'il a tant évoqué durant sa campagne.
Le futur chef de l'Etat nous avait bien dit qu'il décomplexerait la droite et assumerait ses valeurs. On le voit dès aujourd'hui dans ce mépris et cette provocation dignes de son supporter : Il signore Berlusconi