Face aux violences de la gare du Nord qui témoignent de l'échec de la politique sécuritaire de N Sarkozy et des conséquences de ses conceptions policières, l'ancien ministre de l'intérieur n'a pu répondre que par l'invective et la calomnie. Qu'un homme qui veut être président de la république ose mettre la candidate socialiste du coté des fraudeurs et des voleurs le disqualifie moralement pour l'exercice de la magistrature suprême. Lorsque le débat politique est au niveau de l'insulte et de la calomnie, je pense vraiment comme Ségolène Royal que le candidat Sarkozy ne contrôle pas ses nerfs.