30 ans

Il y a 30 ans aujourd’hui, mon camarade Jacques Santrot était élu maire de Poitiers

Bien peu de maires de villes de l’importance de Poitiers peuvent fêter leur 30ème année de mandat. Je veux trés simplement aujourd’hui adresser un message de sympathie, fort à notre maire. Je sais moi, pour en être depuis de nombreuses années l’une des adjointes, ses nombreuses qualités et sa connaissance de notre ville. Chacun mesure la chance de vivre dans notre capitale régionale qui a su conserver son histoire, trouver la voie de la modernité, attirer de nouveaux habitants, de nouvelles entreprises et réussir le « vivre-ensemble ». Beaucoup d’entre nous font des envieux dans leur entourage parce que la politique menée à l’échelle de l’agglomération à destination de tous les publics, dans tous les quartiers, la politique culturelle, la place importante de l’Université et du CHU dans la ville, notre réseau de transports font de Poitiers une captiale où il fait bon vivre à seulement 1h30 de Paris. Poitiers c’est aussi de nombreux projets qui vont encore transformer le quotidien et rendre plus agréable notre ville à taille humaine
Cette réussite sur tous les plans de l’action municipale est due à une équipe (renouvellée en 30 ans) mais aussi à son maire qui s’est fait le capitaine de cette équipe, souvent l’arbitre. Jacques a dit plusieurs fois qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat en 2008. Je veux d’abord le remercier pour toute son action mais aussi souhaiter (et nous y travaillons) que la prochaine équipe municipale, portée par la gauche, soit en mesure de poursuivre le travail entrepris et d’oeuvrer comme Jacques, Maurice, Jean-Luc et d’autres l’ont fait pendant ces 30 ans, pour Poitiers, capitale solidaire.

Lire aussi le billet de Jules Aimé à ce sujet (n’est plus en ligne)

3 commentaires

  1. Charles Martel a été oublié. Le danger que l’islam fait courir à l’Occident a été oublié.
    Habitués à la paix en Europe depuis plus d’un demi-siècle, n’ayant plus cotoyé les hordes soumises à l’islam depuis plus de quarante ans, les descendants de Charles Martel ne veulent pas entendre parler de la moindre situation conflictuelle avec l’islam, quel qu’en soit le prix.
    Face au moindre problème, les Néo-Francs cèdent, reculent, donnent tout ce qui est exigé par le moindre interlocuteur un peu agressif. Ayant compris le parti qu’ils peuvent tirer de cette amnésie, de cette lâcheté, de cet aveuglement et de cette mollesse, les adeptes de l’islam ont changé de stratégie.
    Fini les hordes casquées, armées de pied en cap, ravageant les campagnes et montant à l’assaut des grandes villes. Désormais installés au coeur de la cité de Poitiers, en tant que minorité de commerçants, artisans ou tâcherons, les sectateurs de Mahomet sont simplement devenus une tribu suffisamment nombreuse pour pouvoir renverser le chef de la cité par leur seule influence, sans avoir besoin d’user de violence. Il leur suffit d’avoir un chef sachant appliquer la doctrine de Mahomet, La guerre est ruse et tromperie, et se montrer toujours plus exigeant, toujours plus arrogant, afin d’obtenir toujours plus de la part du chef des Néo-Francs.
    Sentant son pouvoir menacé par la tribu des musulmans, le chef Néo-Franc de la cité décide de faire allégeance au chef des musulmans. Il devient renégat en proclamant publiquement être désormais prêt à contourner sciemment la loi Néo-Franque interdisant de reconnaître et de subventionner les religions, dont celle de la tribu des musulmans.
    Afin de s’attirer les bonnes grâces du chef musulman local, redouté de ses voisins, le chef Néo-Franc verse au chef musulman un impôt de 150.000 pièces de maillechort-cupronickel. Les autres seigneurs de la ville, apeurés, perdus dans les rêveries de leur tour d’ivoire, incapables de remettre à sa place le chef musulman, décident de suivre le chef Néo-Franc dans son allégeance.
    Mais le chef musulman à déjà fait savoir qu’il estimait ce versement insuffisant et qu’il allait falloir compter avec ses puissants alliés musulmans étrangers…

    Ils ont accepté le déshonneur pour avoir la paix, ils auront et la guerre et le déshonneur
    (Winston Churchill)

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  2. c’est surtout, que pendant que certains se focalisent sur des boucs-émissaires d’autres tâche de répondre à tous les problèmes, pour tout le monde et ce, par la racine. Pas par un combat de front contre telle ou telle communautée injustement ciblée.

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